Mon chien Souko ne boit plus depuis 15 jours...et moi de rester sur ma faim!
Mon chien Souko ne boit plus depuis deux semaines et n'est plus le malinois vif et joyeux que je connaissais il y a encore un mois: léchages compulsifs sur tout le corps (dont le sexe), bouche sèche, grattage régulier finirent par conduire le pauvre chien aux urgences de l'Hôpital véterinario do Algarve à Faro (Anicura). Il resta deux jours en observation, fit l'objet d'analyses de sang, d'urine, pour un montant de 700€ inclus dans les 1137€ d'argent avancé à l'établissement) sans pourtant donné lieu à un diagnostic au sortir de ces deux jours, mais d'un commentaire fait par un membre de l'établissement ("ce chien est considéré comme agressif") car il a le tort de ne pas être un toutou facilement consultable, mais après tout, ne revient-il pas au vétérinaire de s'adapter à son patient? Souko subit une échographie à ultrasons de la zone abdominale le 27 avril 2026 et la prise en charge par le vétérinaire fut "inattendue": seule, accompagnée par une autre dame en civil, personne ne se présenta à moi. On me demanda de poser une muselière sur le museau de Souko, sans tenir compte du caractère particulier du chien. J'observais une certaine confusion dans l'organisation de la procédure d'immobilisation de Souko (avec sédation) et je dus intervenir en suggérant d'appeler peut être un autre assistant (une seule personne me paraissait un peu juste pour maitriser un berger belge malinois costaud comme le mien). La vétérinaire fit appel à un collègue mais la distribution des rôles me sembla quelque peu improvisée avec la vétérinaire brandissant prématurément sa seringue et le collègue tenant la grande couverture façon muleta, pour bloquer Souko lors de sa mise sous sédation. Les personnes présentes (deux membres médicaux et cette dame inconnue en civil) s'étonnant que mon toutou aboie sur cette équipe improvisée, me poussa à intervenir à nouveau avec le tact nécessaire pour rappeler que Souko était un chien de défense qui protège son maitre en toutes circonstances, et q'en pareil cas, il aboie pour dissuader quiconque de m'approcher. Et de proposer de sortir du bureau et de confier Souko aux bons soins des personnels médicaux. Quelques heures plus tard, je m'interrogeais encore sur la formation et le professionnalisme de cette jeune vétérinaire qui semblait livrée à elle-même, par l'absence frappante de responsables pouvant assister leurs équipes ou autres seniors dont l'expérience aurait pu aider ces jeunes gens par ailleurs sympathiques, mais pas toujours à la hauteur à oeuvrer dans leurs tâches. De plus, la démultiplication des vétérinaires intervenant auprès de mon chien n'aidera pas forcément à clarifier la situation et à justifier à la fin des examens ((dont les résultats étaient satisfaisants) que la pathologie affectant Souko devait être d'ordre psychologique! Notez qu'il ne me sera proposé aucune consultation ou prise en charge de mon toutou par un psychologue de l'établissement. Si l'obligation de résultat ne fait pas partie des objectifs de cet hôpital, le conseil , lui aussi, est inexistant. Un peu léger tout de même au regard des fortes sommes dépensées pour si peu de résultat.

